Arts vivants

SIDA : « Entre le tabou et la banalisation »


La journée mondiale contre le SIDA a lieu le premier décembre. Une maladie très médiatisée, mais encore très stéréotypée. Zaq Guimaraes, président de l’association Personne Vivant Avec (PVA) et le danseur, interprète, chorégraphe, Mikel Aristegui, de la pièce « Sans titre » étaient au micro de Radio Vostok.


« Aujourd’hui parler du SIDA c’est plus parler de la mort, c’est parler de vivre autrement, mais de vivre. »

Le Théâtre du Galpon propose jusqu’au 10 décembre le spectacle « Sans titre », des tables rondes, mais aussi des ateliers et une exposition. Dix jours pour parler de cette maladie qui est « entre le tabou et la banalisation » explique le président de PVA, qui s’occupe, entre autres, de la prévention dans les écoles.

Le SIDA est une maladie très présente dans les films, les livres ou les médias, mais celle-ci change, évolue au fil du temps, et on peut très bien vivre en ayant le SIDA, contrairement à des idées préconçues « aujourd’hui parler du SIDA c’est plus parler de la mort, c’est parler de vivre autrement, mais de vivre. » nous dit Mikel Aristegui.

Le spectacle « Sans Titre » sera joué du premier au 10 décembre au Théâtre du Galpon. Une pièce atypique par sa forme mais aussi par sa mise en scène « On a décidé de faire une proposition un peu extrême : on a enlevé tous les sièges, le public doit rentrer dans un espace avec un tableau blanc par terre et va pouvoir se promener pour voir les différentes actions. » raconte Mikel Aristegui « C’est une sorte de galerie vivante, où le corps va parler de tout le questionnement qu’on se pose au sujet de cette maladie. »

Une discussion autour de la maladie et ses représentations que vous pourrez écouter avec le podcast :

Radio Vostok I Publié le 1e décembre 2017 à 17h59 I Mise à jour à 18h04
Crédit photo de une : © Théâtre du Galpon

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